Le Blog du COS
20/03/2012

La Cour Européenne des Droits de l’Homme a rendu, le 2 février 2012, un arrêt très attendu dans l’affaire I.M. contre France[1]et a condamné la procédure prioritaire d’examen du droit d’asile. Plus précisément, elle condamne le fait que le requérant n’a pas pu bénéficier de moyens de recours contre la décision rendue par l’OFPRA, ce qui est contraire à l’article 13[2]de la Convention.

Alliances et réseau de partenaires

Développer l'économie sociale et solidaire.

C’est parce que notre association est attachée aux valeurs d’une économie sociale et solidaire, à l’idée d’un développement durable et raisonné qu’elle souhaite éviter les pièges d’une nouvelle réglementation et d’une pression économique qui favorise la mise en concurrence et la concentration des opérateurs.

L’objectif de l’économie sociale et solidaire n’est pas le profit mais l’équité, la justice sociale, la qualité de la relation humaine, de l’échange réciproque.

L’engagement humain est ce qui fait la spécificité d’une association : le regroupement autour d’un projet d’hommes et de femmes qui votent démocratiquement pour des administrateurs nécessairement bénévoles.
Le mouvement de concentration à marche forcée, voulu par les pouvoirs publics, qui se caractérise par l’absorption des organismes les plus faibles par les plus forts, ne nous paraît pas correspondre aux valeurs de l’économie sociale.
Certes la croissance de tout organisme est souvent nécessaire à sa survie mais les dirigeants du COS estiment qu’elle peut se faire dans une démarche respectueuse de l’existence des autres, qui reconnaisse leurs compétences et leur identité. Cette démarche pour le COS est celle de l’alliance.

Une stratégie en phase avec le projet associatif

L’alliance est une solution qui paraît bien plus pertinente au modèle d’une économie sociale et solidaire que la recherche d’un leadership agressif qui vise à conquérir à tout prix des parts de marché, pour mieux éliminer la concurrence.
Cette stratégie d’alliance, le COS la met en œuvre en premier lieu avec les organismes non lucratifs, avec pour objectif de mieux répondre aux publics les plus démunis, en optimisant les moyens, en mutualisant les ressources et en mettant en synergies des compétences complémentaires.
Le COS recherche également des alliances avec des entreprises qui par leur savoir-faire, leur volonté d’améliorer leurs produits ou leur engagement sociétal, sauront s’associer, en bonne intelligence à la recherche de qualité et la volonté d’innovation du COS.
Cette politique d’alliance vise aussi pour le COS à favoriser la cohérence et la continuité du parcours de la personne, en amont et en aval de nos interventions ou de nos prises en charge.

Des conventions de partenariat lient les établissements et services du COS avec les centres hospitaliers, les services d’urgence, les services sociaux, les services infirmiers, les services d’hospitalisation à domicile, les bailleurs sociaux, les services de protection infantile, etc.
Notre association a également pour partenaires les grandes institutions de retraite complémentaire, elles-mêmes fédérées au sein de l’AGIRC-ARRCO, ou encore les mutuelles d’assurance et de prévoyance. Ces partenariats aident au financement d’établissements ou d’équipements lourds, pour les personnes les plus dépendantes, personnes âgées ou personnes handicapées.
Enfin, le COS est un partenaire actif au sein des grandes fédérations nationales qui luttent contre toutes les formes d’exclusion et qui s’inscrivent dans l’économie sociale et solidaire, comme l’UNIOPSS ou la FNARS.